mercredi 24 octobre 2007, par Valentin Villenave
Ceci est la leçon I. b), dans la première partie : I. Lire et écrire la musique
Pour bien la comprendre, il vaut mieux avoir lu la leçon précédente : I. a) Petite introduction
Si tu connais déjà tout cela, tu peux passer directement à la leçon suivante : I. c) Nommer les notes
Nous avons vu que les notes, sur la portée, s’écrivent soit sur les lignes, soit entre les lignes.
Comme il y a plusieurs lignes, on peut placer les notes ou on veut : plutôt en haut, ou plutôt en bas de la portée. C’est ce que l’on appelle la hauteur des notes.
Comment choisir cette hauteur des notes ? Tout dépend si tu veux écrire des notes plutôt aiguës ou plutôt graves.
Il y a donc de la musique qui monte et de la musique qui descend.
Complète la phrase suivante (si tu ne sais pas quels mots mettre, clique sur Indices) :
En général, c’est un moment du cours que les élèves aiment bien : pour montrer un exemple de musique qui monte, on fait des gros pâtés (par exemple en appuyant sur le clavier avec toute la paume de la main), un pâté grave, puis un pâté au milieu, puis un pâté plus aigu, etc. Puis l’inverse.
Même la musique, parfois on peut la faire salement. C’est rigolo, et ça aide à comprendre. Mais attention : ce n’est pas comme cela que l’on doit jouer les morceaux !
Sur la portée, c’est pareil.
Si tu regardes les notes de gauche à droite, tu verras qu’elles vont vers le haut ou vers le bas : la mélodie monte et descend. C’est ce qu’on nomme la ligne mélodique.
Quand les notes dépassent de la portée vers le haut ou vers le bas (c’est-à-dire quand elles sont trop aiguës ou trop graves), on rajoute des lignes supplémentaires.
Sais-tu comment on appelle deux mots qui veulent dire exactement la même chose ?