Bonjour à tous,
après que mon opéra a été créé à Montpellier, j’ai eu la surprise d’être contacté par la FNAPEC. Qu’est-ce que c’est ? Il s’agit de la fédération des parents d’élèves de conservatoires, au niveau national.
J’ai déjà exposé sur ce [Site] quelques-unes de mes idées fixes en matière de droit dit « d’auteur ». Eh bien il se trouve que de nombreux parents d’élèves sont sensibles à de tels arguments, et me rejoignent notamment sur les points suivants :
— l’interdiction de photocopier des partitions non seulement scandaleuse, mais proche du racket dans la manière dont elle est mise en place.
(oui, je résume — voir Post-Scriptum ci-dessous)
— il est tout aussi déplorable que tant de monde se serve de logiciels d’édition musicale hors-de-prix (d’accord, personne ne les paye, mais ça n’excuse rien), alors qu’il existe des alternatives bien plus intéressantes dans le domaine des logiciels Libres : j’ai nommé — what else — LilyPond.
Outre plusieurs initiatives auxquelles il m’est donné de prendre part (par exemple les Orchestrades cet été), la FNAPEC m’a proposé de contribuer à leur publication annuelle en expliquant un peu mes idées concernant les droits des auteurs.
Voici cet article tel qu’il est paru à l’instant. Il est accompagné d’une introduction et de quelques encadrés qui ne sont pas de moi (à part celui sur LilyPond). Le titre non plus n’est pas de moi, et fait allusion à une campagne publicitaire contre le soi-disant photocopillage.
(Tous droits — malheureusement — réservés pour l’édition et les illustrations, licence CC-by pour mon papier).
Je suis extrêmement reconnaissant à cette association ayant pignon sur rue d’avoir offert un tel espace à des idées qui, à ce jour, ont si peu droit de cité auprès du grand public.
Ainsi qu’auprès des profs de conservatoire, mais ce n’est pas une surprise.
Pour en savoir plus : le site de la FNAPEC.
Bonne lecture à tous,
Valentin
[Le Site]